Protection de l'homme et de l'environnement

Risques de faibles doses de rayonnement:
recherche adiobiologique

A l'heure actuelle, la connaissance sur les effets à long terme de faibles doses de rayonnement, comme par exemple à la suite de traitements médicaux successifs, de diagnostics imagés ou après un accident nucléaire, est encore insuffisante. Il en va de même pour l'impact de facteurs génétiques individuels  sur le cancer. De concert avec des institutions belges et étrangères, nous avons examiné le rôle des facteurs génétiques lors du développement du cancer de la glande thyroïde.

En combinaison avec d'autres projets de recherche, nous espérons pouvoir réaliser un modèle établissant un lien entre la glande thyroïde et les faibles doses de rayonnement. Une exposition répétée à de faibles doses de rayonnement augmente le risque de cancer, mais peut également perturber chez des enfants non encore nés, leur développement proprement dit.

 Une étude sur des souris a démontré que le rayonnement d'un embryon peut conduire à des malformations et à une instabilité d'ADN, avec comme conséquence un risque élevé de cancer. Depuis de nombreuses années, nous recherchons les facteurs génétiques qui provoquent ces effets. Nous examinons aussi la question de savoir si ces défauts génétiques se transmettent  par le rayonnement aux générations suivantes.

Pour l'heure, nos études ont démontré que durant les premiers jours de la grossesse, le risque pour de faibles doses de rayonnement de causer problème à des embryons humains, est relativement réduit comparé aux risques spontanés d'une malformation congénitale.