Infrastructure de recherche

Laboratoire souterrain HADES

A Mol, le sol du SCK•CEN  renferme une importante couche d'argile de Boom. Dans la recherche d'une solution pour le l'enfouissement  sûr des déchets radioactifs de haute activité, le SCK•CEN a construit un laboratoire souterrain, situé à 225 m de profondeur. Ce laboratoire a reçu le nom de HADES, divinité du monde souterrain. HADES signifie High Activity Disposal Experimental Site. Dans HADES et via le groupement d'intérêt économique GIE EURIDICE, le SCK•CEN effectue avec l'ONDRAF, l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies, une recherche quant à la faisabilité et quant aux risques de l'enfouissement des déchets hautement radioactifs dans les couches profondes de l'argile.

Diverses phases de construction

Solution sûre et réalisable

Des galeries souterraines ont été construites en plusieurs étapes. La construction du puit d'accès a démarré en 1980. La dernière extension provisoire a été réalisée en 2007. La plus longue galerie mesure 180 m. Au cours  des ans, les techniques d'excavation ont été améliorées tout comme les méthodes visant à perturber le moins possible les couches d'argile. Pour l'heure, l'expérience la plus importante porte sur la manière dont l'argile réagit à la chaleur des déchets radioactifs de haute activité. Cette expérience est effectuée dans une galerie chauffée au moyen de résistances électriques.
Les expériences dans HADES visent à examiner - dans des circonstances d'enfouissement réalistes - de quelle manière se comporte l'argile face aux déchets radioactifs. De nombreuses études menées durant plus de 30 ans ont démontré que l'enfouissement des déchets radioactifs dans une couche d'argile stable de millions d'années, peut être considéré comme une solution sûre et réalisable. Cette couche d'argile stable maintient parfaitement les matières radioactives et protège ainsi l'homme et son environnement.

 

 

Images de HADES

Plus d'infos: Technologie pour l'avenir - Gestion des déchets radiactifs

 

Plus d'informations sur notre ‘Science Platform’ (en anglais)